Dédé S.
Moteur récupéré détruit pour un simple changement de barillet.
En mars 2026, j’amène mon véhicule Polo à la concession Volkswagen WW de Quimper 29000 pour un simple remplacement de barillet. La voiture arrive en remorquage : le moteur se lance mais ne démarre pas, ce que constate également le dépanneur avant son intervention. Lors de la prise en charge du véhicule, Madame K. effectue elle-même deux essais de démarrage : le moteur présente une rotation libre, sans aucun signe de blocage, mais ne démarre pas, ce qui est logique puisque la fonction antivol électronique du barillet est défectueuse. On nous annonce alors 15 jours d’attente avant toute intervention. 15 jours plus tard, on nous présente un devis de 912,79 €, incluant notamment une serrure complète, alors que seul le barillet est concerné. Je refuse ce devis et demande expressément le remplacement du barillet uniquement. Encore 15 jours passent sans nouvelles. Lorsque j’appelle, on m’indique que « la voiture ne démarre pas ». Je demande alors le résultat du diagnostic inscrit au devis (129 €). On me répond : « On nous a juste dit de remplacer le barillet, il n’y a pas eu de diagnostic réalisé. »... Face à l’absence d’avancement, nous nous rendons sur place le mardi suivant et décidons de récupérer le véhicule. Le jeudi, on nous restitue la voiture après nous avoir facturé 681 € TTC pour un barillet dont le prix est de 319 € TTC. Une fois le véhicule à domicile, je démonte et remonte moi-même le barillet sans aucune difficulté, et le neiman fonctionne parfaitement. Je rebranche la batterie pour tester le démarrage : aucune rotation moteur, comme si celui‑ci était bloqué. Le lendemain, je cherche l’origine du blocage et découvre qu’une bougie est totalement détruite, électrode écrasée et broyée par le piston. Le moteur est bloqué, serré, hors d’usage. Le lundi suivant, nous retournons à la concession Volkswagen de Quimper. Le directeur nous reçoit avec professionnalisme, écoute notre récit et photographie même la bougie. Il nous indique être surpris, car son équipe aurait tenté un test de compression, procédure totalement injustifiée dans le cadre d’un simple changement de barillet. « Nous le quittons "limite" rassuré ..» Le directeur nous rappelle deux jours plus tard pour nous dire que le moteur était « peut‑être déjà bloqué » avant la prise en charge. Je lui rappelle que Madame K. a elle-même constaté la rotation libre du moteur devant nous, à deux reprises. Il dit vouloir vérifier auprès d’elle. Deux jours plus tard, nous retournons à la concession. Impossible de rencontrer le directeur. Dans l’après‑midi, un de ses collaborateurs, spécialiste du « je parle mais je n’écoute pas » commence par : « Alors voilà ce que vous allez faire : vous allez contacter votre protection juridique etc. » Je lui rappelle aussitôt leur responsabilité dans la destruction du moteur, alors que nous demandions uniquement un remplacement de barillet. Il nous répond : « C’est un malheureux concours de circonstances, nous n’y sommes pour rien. » et clôt la conversation. Conclusion Véhicule déposé avec un moteur présentant une rotation libre, récupéré avec un moteur bloqué, serré et irréparable. Cette expérience révèle des délais anormaux, une absence totale de transparence, des procédures injustifiées, et un désengagement complet de responsabilité.


